Dette “cachée” du Sénégal : Papa Diaga Dione dévoile la vérité aux citoyens
En 2025, l’État du Sénégal aurait contracté environ 650 millions de dollars d’emprunts auprès d’institutions comme Africa Finance Corporation et First Abu Dhabi Bank, via des mécanismes financiers sophistiqués appelés total return swaps. Ces instruments permettent d’obtenir rapidement des liquidités en échange d’engagements liés à des obligations souveraines.
Une dette peu visible, mais bien réelle
Contrairement aux emprunts classiques, ces opérations ne sont pas toujours clairement inscrites dans les documents publics. Cela alimente un sentiment de flou et soulève une question centrale : où commence et où s’arrête la transparence dans la gestion des finances publiques ?
Les principaux enjeux
Manque de transparence : L’absence d’informations détaillées fragilise la confiance des citoyens et des partenaires internationaux.
Risques financiers : En cas de difficultés de remboursement, ces engagements pourraient entraîner des pénalités lourdes et compliquer les négociations avec les créanciers.
Crédibilité économique : Une dette mal maîtrisée peut impacter l’image du Sénégal sur les marchés et freiner les investissements.
Des conséquences politiques sensibles
Au-delà de l’économie, cette affaire prend une dimension politique importante :
Une érosion de la confiance entre les citoyens et les autorités
Un questionnement sur la gouvernance et la transparence
Une pression accrue des partenaires internationaux, notamment le FMI
Un risque de tensions sur la scène politique nationale
Un impératif : la transparence
Face à ces enjeux, une chose est claire : la gestion de la dette publique ne peut se faire dans l’ombre. Les Sénégalais attendent des explications précises, des engagements clairs et des réformes qui garantissent une gouvernance plus transparente et responsable.
Signature :
Papa Diaga Dione
SG / DUNDU


